Description
Ferdinand, vieux rêveur, s’évade entre lettres à sa petite-fille et objets farceurs. Les Décintrés célèbrent avec tendresse l’imaginaire comme pont entre générations
Un spectacle où l’absurde devient poésie et où chaque éclat de rire révèle une touchante humanité.
Ferdinand perd la tête. Isolé du reste du monde, il ne tient que grâce à la visite quotidienne du facteur et aux lettres qu’il échange avec sa petite-fille Alice avec laquelle il entretient un lien tendre et complice. Perdant peu à peu la notion du temps, il s’embrouille dans ses phrases et dans le fil de ses pensées. Peu à peu le fantastique commence à s’immiscer dans son quotidien et les objets qui l’entourent semblent se jouer de lui… En proie à une imagination débordante, le vieillard va entreprendre un grand voyage, une épopée fantastique à la recherche de sa petite-fille, alors même qu’il ne quittera jamais son salon.
Après le succès de Sur les pas d’Oodaaq, la compagnie aindinoise Les Décintrés explore avec délicatesse les méandres de la vieillesse vacillante et célèbre la puissance de l’imaginaire comme refuge et comme possible lien entre les générations.
Par la Compagnie Les Décintrés (en costume)

