Description
Une mère célibataire, ses deux enfants et leur amie vivent libres dans une maison bohème. L’arrivée d’un homme « ogre » transforme leur vie en prison.
Quand le rire et l’effroi se mêlent pour questionner notre rapport à la liberté.
Il était une fois une mère célibataire, ses deux enfants (15 et 10 ans), et leur amie excentrique Anne qui formaient une maison joyeuse, bohème, lumineuse… Cette maman
tomba amoureuse du prince charmant, un homme carré, ordonné, serviable. Peu à peu, avec la présence de cet homme, qui, insidieusement va imposer sa loi, la maison, autrefois colorée et libre, va se transformer en prison symbolique avec ses volets fermés, la surveillance, et les contraintes. Car cet homme, c’est un ogre.
À travers les yeux des enfants et de l’amie, le spectacle révèle comment l’ogre investit tout : l’espace, les esprits, jusqu’à la chambre interdite, écho à celle de Barbe-Bleue, d’où émergent ombres et sons inquiétants. L’emprise se déploie comme un régime totalitaire : contrôle coercitif, destruction psychique, écrasement du libre-arbitre.
Dans La maison de l’ogre est aussi un hymne à la résistance. Après Longwy Texas, Carole Thibaut, artiste associée de la thématique Origines & Identités, rappelle l’urgence de la désobéissance et la force des liens sincères. Un spectacle haletant qui parle aux ados comme aux adultes, et réveille la puissance vitale de l’amour vrai.
Par Carole Thibaut / Compagnie Ex Machinae

