
Claire Lannes, interprétée par Sandrine Bonnaire, avoue avoir tué sa cousine. Le spectacle explore la folie humaine et les motivations derrière cet acte.
Trois grands acteurs, un crime, et un mystère à élucider.
Marguerite Duras, passionnée de procès et d’affaires criminelles, s’inspire d’un fait divers authentique pour écrire L’Amante anglaise. Au cœur de cette histoire, Claire Lannes, magistralement interprétée par Sandrine Bonnaire, est une femme en apparence ordinaire qui a commis l’impensable : le meurtre de Marie-Thérèse Bousquet, sa cousine sourde et muette. Elle avoue, dès le début, l’avoir assassinée, découpé son corps en morceaux et les avoir disséminés. Quelles motivations se cachent derrière cet acte effroyable ?
À travers un interrogatoire en deux actes, le spectacle offre une immersion vertigineuse dans les méandres de la folie humaine, la répétition du quotidien, les apparences bourgeoises, le mensonge des sentiments, l'énigme d'un geste fou, le mystère d'une vie.
Jacques Osinski dirige Sandrine Bonnaire, superbe, Frédéric Leidgens et Grégoire Oestermann, impériaux, dans une mise en scène au cordeau, dont la radicalité claque comme la lumière sur les visages des comédiens.
Dans l’Amante anglaise, Sandrine Bonnaire tue le game ! (Libération)
Marguerite Duras, passionnée de procès et d’affaires criminelles, s’inspire d’un fait divers authentique pour écrire L’Amante anglaise. Au cœur de cette histoire, Claire Lannes, magistralement interprétée par Sandrine Bonnaire, est une femme en apparence ordinaire qui a commis l’impensable : le meurtre de Marie-Thérèse Bousquet, sa cousine sourde et muette. Elle avoue, dès le début, l’avoir assassinée, découpé son corps en morceaux et les avoir disséminés. Quelles motivations se cachent derrière cet acte effroyable ?
À travers un interrogatoire en deux actes, le spectacle offre une immersion vertigineuse dans les méandres de la folie humaine, la répétition du quotidien, les apparences bourgeoises, le mensonge des sentiments, l'énigme d'un geste fou, le mystère d'une vie.
Jacques Osinski dirige Sandrine Bonnaire, superbe, Frédéric Leidgens et Grégoire Oestermann, impériaux, dans une mise en scène au cordeau, dont la radicalité claque comme la lumière sur les visages des comédiens.
Dans l’Amante anglaise, Sandrine Bonnaire tue le game ! (Libération)
Tarifs
Tarifs
Tarif normal 47€
Tarif réduit 42€
Tarif moins de 26 ans 37€
+ Tarifs réduits pour les adhérentes et adhérents
Tarif réduit 42€
Tarif moins de 26 ans 37€
+ Tarifs réduits pour les adhérentes et adhérents
Horaires
Horaires
Du 29 janvier 2026 au 30 janvier 2026
Du 29 janvier 2026 au 30 janvier 2026
Jeudi
20:00 - 22:10
Vendredi
20:00 - 22:10
Médias
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